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Les activites du 4 eme trimestre 2010
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FORMATION ET COMMUNICATION DES ACTEURS EN CHARGE DE LA PROTECTION DES ENFANTS SUR LES DIFFERENTS INSTRUMENTS RELATIFS A LA PRISE EN CHARGE DES ENFANTS PLACES DANS LES INSTITUTIONS.
L’an deux mil dix et les 28, 29 décembre, s’est tenu dans la salle de conférence de la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille, un atelier de formation et de communication des acteurs en charge de la protection des enfants sur les différents instruments relatifs à la prise en charge des enfants placés dans les institutions.

Organisé par la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille, cet atelier a été financé par le NOVA au Mali. Il a regroupé une cinquantaine de participants venus des différentes structures en charge de l’enfance dans le district de Bamako et les partenaires du niveau central.
Les objectifs de cette rencontre sont :
Objectif general
Contribuer au renforcement des capacités des acteurs de la protection de l’enfant, par la communication et la diffusion des instruments de prise en charge des enfants en situation difficile.
Objectifs specifiques
Au terme des différentes présentations sur les enfants abandonnés, égarés et référés, les statistiques suivantes ont révélé :
En 2008.
147 enfants trouvés dont 60 filles, 87 garçons ;
45 enfants recueillis dont 31filles, 14 garçons ;
192 enfants référés ;
131 enfants égarés dont 33 garçons, 98 filles.
En 2009.
138 enfants trouvés dont 38 filles, 100 garçons
76 enfants recueillis dont 60 filles et 16 garçons
212 enfants référés ;
192 enfants égarés dont 100 garçons et 92 filles.
En 2010
101 enfants trouvés dont 52 filles et 49 garçons ;
45 enfants recueillis dont 20 filles et 25 garçons ;
146 enfants référés ;
219 enfants égarés dont 118 garçons et 101 filles
Ainsi, un mécanisme de prise en charge des enfants référés dans les structures a été dégagé
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Reunion du cadre de concertation des partenaires de la protection des enfants
L’an deux mille dix, le jeudi trente et le vendredi trente et un décembre s’est tenue dans la salle de conférence de la DNPEF, la première réunion du cadre de concertation des partenaires de protection des enfants initiée par la DNPEF dans le cadre de la mise en œuvre sa politique de protection des enfants; suivie de la formation/recyclage sur l’outil GAR.
L
es réunions de cadre de concertation sont des opportunités mieux indiquées pour échanger en profondeur sur la protection des enfants, car elles permettent de faire le point des activités réalisées, des difficultés rencontrées et de recherche de solutions ou d’alternatives pour mieux les gérer. C’est dans cette optique que s’inscrit la DNPEF.
Cette rencontre a regroupé une soixantaine d’acteurs des services techniques et structures intervenant dans le domaine de l’enfance. Les objectifs de cette réunion trimestrielle sont :
Contribuer au renforcement de la protection des enfants.
II. objectifs specifiques :
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Capitaliser les actions réalisées par les différents acteurs ;
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Connaître les difficultés rencontrées et les perspectives pour 2011;
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Contribuer à la recherche de solutions ;
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Renforcer les connaissances sur l’outil GAR ;
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Approfondir les connaissances sur une thématique de la protection de l’enfant.
Le premier jour a été consacré aux exposés sur le point des actions menées. Ainsi, chaque structure a présenté les activités réalisées, les difficultés rencontrées et les perspectives pour 2011. A l’issue de ces présentations, les actions des intervenants sont coordonnées autour d’un cadre unique ; quatre réunions de concertation trimestrielle seront régulièrement tenues.
Quand au second jour, il a été marqué par la formation/recyclage sur l’outil GAR (Gestion Axée sur les Résultats).
Dans la semaine du 24 au 26 mars 2009, une délégation malienne conduite par Madame MAÏGA Sina DAMBA, Ministre de la Promotion de la Femme , de l’Enfant et de la Famille
s’était rendue à Ouaga dans le cadre du suivi de l’Accord de Coopération entre la République du Mali et le Burkina Faso, en matière de lutte contre la traite transfrontalière des enfants.
La rencontre était coprésidée par Madame MAÏGA Sina DAMBA du Mali et Madame Pascaline TAMINI Ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale du Burkina Faso.
Sept (7) objectifs étaient à l’ordre du jour de cette deuxième rencontre à savoir :
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faire le point de la mise en œuvre de l’accord dans les deux pays ;
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faire l’état de la mise en œuvre des recommandations de la 1ère rencontre de suivi de Bamako en novembre 2006 ;
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analyser les forces et les faiblesses de la mise en œuvre de cet accord et de la lutte contre la traite des enfants de façon générale ;
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échanger les expériences ;
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proposer des stratégies porteuses en matière de lutte contre la traite des enfants dans les deux pays ;
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mettre en place un nouveau bureau au sein de la commission permanente de suivi de l’accord ;
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proposer la révision de l’accord au regard de l’évolution du contexte national, international et du phénomène de la traite ;
En effet, la rencontre a connu la participation de plusieurs hautes personnalités des deux pays (Mali et Burkina Faso).
La cérémonie d’ouverture a été marquée par cinq (5) allocutions à savoir : l’allocution du représentant du maire de la commune de Ouagadougou, celle de la représentante du parlement des enfants du Burkina Faso, de la représentante des partenaires techniques et financiers, de l’allocution de son excellence Madame MAIGA Sina DAMBA, Ministre de la Promotion de la Femme,de l’Enfant et de la Famille du Mali.
Dans son allocution , elle a au nom de Son Excellence Amadou Toumani TOURE, Président de la République du Mali, Chef de l’Etat exprimé ses sincères remerciements au Président du Faso, Son Excellence Monsieur Blaise COMPAORE, ainsi que sa reconnaissance à l’ensemble du peuple Burkinabé, aux organisateurs de la rencontre, pour l’attention dont elle et sa délégation ont fait l’objet depuis leur arrivée à Ouagadougou.
Elle s’est d’abord réjouie de la bonne santé des relations entre les deux pays. Tout en situant le contexte de la tenue de la rencontre, elle a rappelé que la traite des enfants est un phénomène qui se pose comme un véritable défi à nos deux gouvernements, car il s’agit d’une situation de violation des droits de l’enfant perçue différemment par les populations.
Elle a ensuite indiqué que la lutte contre le phénomène est âpre et de longue haleine. A ce titre, elle a invité tout un chacun à ne pas céder au découragement face aux obstacles présents et à venir qui entraveraient l’atteinte des résultats probants. Elle a terminé son propos en souhaitant plein succès aux travaux de la deuxième rencontre de suivi de l’accord de coopération.
Son excellence Pascaline TAMINI Ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale du Burkina Faso dans son discours d’ouverture, a commencé par souhaiter la bienvenue à la délégation malienne, au nom du Gouvernement du Burkina Faso ; elle a souligné que la présence de la délégation malienne est la preuve tangible de l’engagement du Mali à œuvrer inlassablement pour la réalisation effective des droits de l’enfant.
Elle a ensuite rappelé que cette deuxième rencontre offre un cadre de discussion et d’échanges sur des préoccupations communes, reflet du dynamisme de l’accord..Rappelant les statistiques, Madame le Ministre s’est appesantie sur les conséquences du fléau au niveau des deux pays, d’où la nécessité de la réunion de suivi, sources d’idées novatrices, pour mieux l’endiguer ; et cela, malgré les acquis déjà engrangés. En outre, elle a rappelé les objectifs de la rencontre, avant d’exprimer sa profonde gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leurs appuis constants, multiformes à la protection des enfants, et particulièrement pour l’organisation de la présente session. Tout en souhaitant plein succès à la rencontre.
elle déclare ouverts les travaux de la deuxième rencontre de suivi de l’accord.
La rencontre a vu la projection d’un film documentaire intitulé «la traite des enfants un mal à combattre» ce film a informé les participants sur les pires formes des réalités du phénomène.
La méthodologie adoptée était les travaux de groupes et les plénières dirigés par un présidium composé de :
Madame TASPSOBA Françoise, Secrétaire Générale du Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale du Burkina Faso, présidente ;
Monsieur TOURE Ousmane, Conseiller Technique du Ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille du Mali;
Madame KABORE Agnès, Directrice Générale de l’Encadrement et de la Protection de l’Enfant et de l’Adolescent du Burkina Faso;
Deux (2) rapporteurs :
1°) Docteur BARRY Alou, Directeur National de l’Enfant et la Famille du Mali.
2°) Monsieur OUEDRAOGO Saïdou, Directeur de la protection et de la lutte contre les violences sur les enfants du Burkina Faso.
Les travaux ont débuté par la présentation des participants, l’adoption du programme de la rencontre et la mise en place de la Commission Permanente de Suivi (CPS) de l’accord, composé de :
Les membres de la commission du BURKINA FASO
1. Madame KABORE/OUATTARA Agnès: Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale;
2. Monsieur OUEDRAOGO Saidou, Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale;
3. Monsieur SINARE Warma, Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale;
4. Monsieur YAMEOGO ALBAN: Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Régionale ;
5. Madame MEDA/DABIRET Honorine: Ministère de la Justice ;
6. Monsieur COMPAORE Boukary, Ministère de la Sécurité (absent) ;
7. Madame TRAORE OUATTARA Tene: Réseau des Communicateurs / traite des enfants ;
8. Monsieur ZOUNGRANA Pingdwende Herman Terre des Hommes Lausanne.
Les membres de la commission du MALI
1. Monsieur TOURE Ousmane, Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille ;
2. Dr BARRY Alou, Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille ;
3. Madame DIARRA Mariam Boubacar SANGARE, Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale ;
4. Monsieur TOGO Boukary, Ministère du Travail de la Fonction Publique et de la Réforme de l’Etat ;
5. Monsieur FOMBA Issa, Ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile ;
6. le Représentant du Ministère de la Justice (absent) ;
7.le Représentant du Ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales (absent)
8. la COMADE Mali (absent).
Suite à ces préalables, les délégations des deux pays ont chacune présenté leur rapport pays portant sur le contexte de la lutte et l’état de mise en œuvre des recommandations de la première rencontre de Bamako. Ainsi, chaque pays a exposé sur :
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le contexte général de la lutte contre la traite qui a mis en exergue les avancées dans les domaines de la prévention, la protection, la répression, et le partenariat,
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l’état de mise en œuvre des recommandations, qui montre que dans l’ensemble, la plus part des recommandations ont été mises en œuvre par les deux parties,
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les difficultés et les perspectives qui sont surtout liées au manque de ressources et au renforcement de la lutte dans les deux pays.
Toutes ces présentations ont été suivies de débats qui ont permis aux participants de s’enrichir des expériences des deux pays, et d’éclaircir certains aspects des rapports pays. Ces débats ont faits ressortir les points suivants :
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la nécessité de la mise en place d’un système de dénonciation dans les deux pays ;
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le renforcement de la lutte par l’implication des médias et une large diffusion de la loi ;
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la faiblesse du cadre juridique et celle de l’application des textes juridiques ;
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la faiblesse des ressources pour mener les actions de lutte, et la nécessité d’une plus grande implication des Etats ;
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l’absence de procédures communes de rapatriements ;
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la date de la 3ème rencontre de suivi de l’accord est fixée en juin 2010 ;
Deux thèmes ont permis aux experts des deux pays de mener des réflexions en travaux de groupe sur la lutte contre la traite.
Le premier groupe a ainsi réfléchi sur les forces et les faiblesses de la lutte contre la traite dans les deux pays et a proposé entre autres recommandations :
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la création d’un système d’alerte,
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la diffusion de la loi sur la traite des personnes et des pratiques assimilées,
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la mobilisation plus accrue des media,
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la mobilisation plus accrue des transporteurs,
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l’harmonisation des procédures de rapatriement et de réinsertion des enfants victimes de traite.
Le second groupe a fait des amendements à prendre en compte dans la relecture de l’accord et a proposé des recommandations ainsi qu’un plan d’action de mise en œuvre. Les recommandations issues de leurs réflexions sont les suivantes :
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avant les plénières, organiser un huis clos des 16 membres de la Commission Permanente de Suivi (CPS)
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prise en compte des amendements tendant à améliorer l’accord,
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soumettre les amendements aux autorités signataires,
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procéder à la signature de l’accord révisé à la troisième rencontre de la Commission Permanente de Suivi (CPS) ( juin 2010).
Les échanges sur les résultats des travaux de groupe ont permis de retenir d’autres recommandations qui ont fait l’objet du communiqué final ci-joint en annexe.
La cérémonie de clôture a été marquée par la lecture du communiqué final, l’installation des membres de la Commission Permanente de Suivi (CPS) de l’accord des deux pays, l’allocution de Madame le Ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille du Mali et le Discours de clôture de Madame le Ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale.
La deuxième rencontre de suivi de l’Accord de coopération entre la République du Mali et le Burkina Faso a pris fin aux environs de 14 heures.
Signalons qu’en marge de la Rencontre Madame MAIGA Sina DAMBA, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a visité le Centre d’accueil, d’écoute et réinsertion sociale, l’orphelinat de Ouagadougou où elle a remis une enveloppe symbolique
Recommandation de la deuxième rencontre de suivi de l’accord de coopération entre la République du Mali et le Burkina Faso en matière de lutte contre la traite transfrontalière des enfants
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Impliquer davantage les enfants, les élus locaux, les magistrats les enseignants, les communicateurs et les transporteurs dans la lutte ;
Ouagadougou, le 26 mars 2009
Le lancement du projet d’accroissement de la disponibilité et de l’accessibilité aux services de la SR/SRAJ et de l’information sur les IST/SRAJ et de l’information sur les IST/VIH/SIDA en faveur des jeunes migrants et des filles mendiantes. Ce projet lancé en partenariat avec le FNUAP visait d’une part à sensibiliser les jeunes migrants et les filles mendiantes sur la SR, la PF, les IST/VIH/SIDA et d’autre part à faciliter l’accès des jeunes migrants et des filles mendiantes aux services communautaires de SR/PF/IST/VIH/SIDA. Prévu pour une durée de deux mois, le projet a été exécuté à la Cité des Enfants et dans toutes les communes de Bamako. Il s’est agit de la formation des encadreurs des centres d’écoute communautaires, la formation des jeunes migrants et des filles mendiantes en SR, l’information et la sensibilisation des jeunes migrants et des filles mendiantes, la mise en réseau en pairs éducateurs et enfin l’atelier de mise en place et de formation du réseau en SR/SRAJ.
Les activites de la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille.
Periode (avril – juin) 2007
celebration de la journée internationale des familles 15 mai
La Journée Internationale des Familles (15 Mai) a vu le jour par la résolution n°47/274 de l’Assemblée des Nations Unies lors de sa session du 20 Septembre 1993.
La célébration de cette journée est conçue pour faire prendre conscience des problèmes intéressant la famille et encourager les décideurs à mener des actions concrètes en faveur des familles.
Cette année, le thème retenu pour la célébration de la journée était : « Les violences faites aux enfants au sein des familles ».Thème très important vu les brimades, violences et mauvais traitements que subissent les enfants au sein des familles, milieu privilégié pour l épanouissement de l’enfant.
Des réunions préparatoires ont concouru à l’élaboration des termes de référence et à la célébration de la dite journée.
Le 14 Mai ce fut l’émission télévisée de Madame la Ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille sur le thème de la journée.
Le Mardi, journée phare de l’activité s’est tenue dans la grande salle du Centre Aoua KEITA la cérémonie commémorative de la Journée Internationale des Familles (15 Mai) sous la présidence de Madame DIALLO M’Bodji SENE
Ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille avec à ses côtés le représentant de l’UNICEF, le représentant de l’AMUPI, le Conseiller Technique/Enfant.
Après lecture du programme par Monsieur Abdoulaye SANOGO, la cérémonie a commencé par l’allocution de Madame la Ministre à l’occasion de la célébration de la journée du 15 Mai, allocution au cours de laquelle elle a évoqué l’impérieuse nécessité de la création du Conseil National de la Famille, institution et instrument qui désormais sera là pour statuer sur les problèmes auxquels est confrontée la famille dans son développement.
L’allocution de Madame sera suivie de l’exposé du Conseiller Technique Monsieur Bakary TRAORE sur le Conseil National de la Famille (ses missions), exposé qui sera aussi suivi d’un second présenté par le Professeur Bouréma TERETA sur : « Les violences faites aux enfants au sein des familles ».
La cérémonie a pris fin aux environs de 12 Heures par les mots de remerciement du maître de cérémonie Monsieur Abdoulaye SANOGO.
Les régions ne sont pas restées en marge de la célébration de la journée.
A Tombouctou la journée a été marquée par une conférence débats sur les droits des enfants et les mesures favorables à leur épanouissement harmonieux présidée par Monsieur Kaman KANE, conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur de Tombouctou qui a mis en exergue les mauvaises conditions (famine épidémie) , les mauvais traitements (exploitation économique et sexuelle traite travaux dangereux) auxquels sont victimes les enfants malgré le multiples efforts louables consentis par les autorités en matière de la promotion des droits de l’enfant.
Le conférencier Abdoulaye DIABATE, chef de Division Enfants et Famille à la Direction Régionale de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille de Tombouctou qui a axé son exposé sur les principes généraux des droits des enfants et ensuite sur les violences faites aux enfants au sein des familles
La Directrice régionale Madame BEN Fatoumata ALBADIA et Madame MAIGA Adiza KATTRA ont toutes deux abordé dans le même sens en mettant l’accent sur les violences.
A Kayes la journée a été marquée par une causerie-débat à la radio Sigui par le chef de Division Enfant et Famille de la Direction Régionale de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille de Kayes sur le thème : « Les violences faites aux enfants au sein des familles ».
Koulikoro aussi dans la même mouvance a fêté le 15 Mai par l’organisation d’une causerie débat animée par le chef de Division Promotion Enfant et Famille de la Direction Régionale de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille. La causerie a tourné autour de trois points:
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les types de violences dans la famille,
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le rappel des droits de l’enfant,
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les propositions de solutions.
Le chef de Division Promotion enfant et famille avant de clore la causerie a invité les parents à respecter les droits de l’enfant qui permettra de réduire les violences à l’endroit des enfants.
La présidente de la CAFO et le représentant de l’ONG Enfant Sans Frontière dans leur intervention ont invité les parents et les autorités à plus de vigilance quant au respect des droits de l’enfant.
Le 16 juin journée d’hommage aux enfants de Soweto massacrés sous le régime de l’apartheid.
Le MPFEF et ses partenaires ont célébré le Samedi 16 juin 2007 la Journée de l’Enfant Africain sous le thème « La lutte contre la traite des enfants ».
Les cérémonies officielles placées sous la présidence de son Excellence Amadou Toumani TOURE, Président de la République, Chef de l’Etat ont lieu à partir de 8h au Centre International des Conférences de Bamako.
Les activités ci après ont marqué cette festivités :
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Caravane d’information et de sensibilisation sur la traite et le travail des enfants dans l’agriculture du 13 au 15 juin à Niono
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2 ème édition du Symposium National Enfant et Cités Consensuelles des Droits Humains sur le thème : la lutte contre la traite des enfants du 13 au 15 à Sikasso
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Remise de prix aux lauréats de la meilleure rédaction sur les droits de l’enfant en collaboration avec l’ONG AGIR le 16 juin
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Dépôt de gerbe de fleurs au mur des enfants le 16 juin même
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Manifestations Culturelles à Tériyabougou le 16 juin
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Emission radio durant la semaine du 16 juin
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Lancement du réseau REMALUT avec exposition d’art sous la présidence du Premier Ministre le 16 juin à 16h Hôtel de l’amitié
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Lancement du réseau REMALUT avec exposition d’art sous la présidence du Premier Ministre le 16 juin à 16h Hôtel de l’amitié.
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Conférence-débat sur le thème : la traite des enfants et VIH/SIDA,
Tenue le jeudi 21juin à la cité des enfants.
Le 16 juin a été célébré dans toutes les Régions du Mali par les Directions Régionales de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et Partenaires sous l’autorité des Gouverneurs et des Préfets.
Etaient présents à ces activités, les enfants, l’ensemble des acteurs œuvrant dans le domaine de l’Enfance, les communautés et les décideurs.
Activites realisees pendant le 1er trimestre 2007
La Direction Nationale de la Promotion de l'Enfant et de la Famille, fidèle à sa mission de Promotion des droits de l'Enfant et de la Famille à réalisé des activités ci-après:
Forum sous régional sur les enfants talibés
Du 27 au 30 Mars 2007 s’est tenu à Ségou au Centre de Recherche, d’Etude et de Formation en Industries Textiles(CERFITEX) en République du Mali, le forum sous régional sur la migration des enfants « Un risque à la traite et à l’exploitation » : Quels enjeux pour les enfants talibés ?
Il a regroupé une centaine de participants venus des structures publiques, des Organisations de la société civile, de la presse du Mali, de la Guinée , du Burkina Faso, du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, du Canada et de la Finlande
Cet important rendez vous, organisé par le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali en partenariat avec l’AEC, L’UNICEF, La Fondation pour l’Enfance, l’OIM, Plan Mali se tient dans un contexte où les pays couverts par le PACTE (Mali, Burkina Faso, Guinée, Côte d’Ivoire) et autres pays voisins connaissent au cours des dernières décennies, Plusieurs objectifs étaient assignés à ce forum dont :
Objectif Général
-Amener les responsables administratifs, politiques, techniques et religieux des pays concernés à inscrire de façon spécifique dans leur priorité la question de réalisation et de protection des droits des enfants migrants et plus particulièrement des enfants Talibés.
Le forum a enregistré les communications suivantes :
-Une communication sur le plaidoyer
-La problématique de la migration des enfants : le cas des enfants talibés
-Le concept de socialisation de l’enfant dans le contexte africain et le concept de l’exploitation de l’enfant
-L’Enseignement coranique et le bien fondé de la question des talibés : concept de maître coranique sédentaire et maître coranique migrant
-Protection des droits de l’enfant selon la religion musulmane
- L’exploitation économique des enfants par la traite et la mendicité
-Les instruments juridiques internationaux et nationaux en matière de droit de l’enfant dans les pays concernés
- Stratégies de protection et de réalisation de droits des enfants talibés
-Les résultats de l’étude sur l’analyse situationnelle des écoles Coraniques et les talibés au Burkina Faso.
Fora sur la traite des enfants dans les régions du Nord (Gao, Tombouctou, Kidal)
Du 16 au 25 mars 2007 s’est tenu dans les régions de Gao, Tombouctou et Kidal, le forum sur la traite des enfants. Ce forum avait pour objectifs :
L’objectif général :
L’objectif spécifique :
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Déterminer l’ampleur et les caractéristiques du phénomène de la traite des enfants dans la région de Gao ;
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Connaître la perception des membres de la communauté sur la traite des enfants dans la région de Gao;
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Identifier avec les autorités et les partenaires aux niveaux local et régional, les stratégies d’actions à entreprendre pour combattre le phénomène.
La méthodologie utilisée durant ce forum a consisté en :
Les travaux de groupe et de plénières.
Interception des enfants ivoiriens à Sikasso
34 enfants ivoiriens victimes de la traite ont été interceptés en mars 2007 à Sikasso en provenance de la côte d’ivoire. Ils avaient été arnaqués par un Monsieur du nom de Simon qui les avait fait croire qu’il allait les introduire dans son centre de formation situé à Sikasso, (ledit centre n’existe pas d’ailleurs) avant leur départ en Europe où ils seront des footballeurs traditionnels.
Le trafiquant en question a été écroué à la maison d’arrêt de la ville de Sikasso où il attend son jugement.
Quant aux enfants, ils ont été tous rapatriés en côte d’Ivoire par un convoi organisé par la DRPFEF de Sikasso et ses partenaires comme UNICEF, OIM-Mali, Enda.
A Zegoua, ils ont été remis entre les mains de l’OIM Côte d’ivoire pour leur retour en famille.
Pose de la première pierre de l’orphelinat par le président de la république
Le 08 mars 2007, le président de la république son Excellence Amadou Toumani TOURE a procédé à la pose de la première pierre de l’orphelinat à la cité UNICEF de Niamakoro,

Financé par l’ordre œcuménique de Malte, cette structure entend offrir un cadre de vie idéale à de nombreux enfants en situation difficile.
Activites realisées pendant le 4e trimestre 2006
1-suivi de l’Accord de Cooperation entre la République du Mali et le Burkina Faso en matière de lutte contre le trafic transfrontalier des enfants.
Du 30 octobre au 1 er novembre 2006, à l’Hôtel Nord Sud de Bamako, au Mali, s’est tenue la première rencontre de suivi de l’Accord de Coopération entre la République du Mali et le Burkina Faso en matière de lutte contre le trafic transfrontalier des enfants.
La rencontre avait pour objectifs de :
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M ettre en place la Commission Permanente de Suivi de l’Accord;
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Adopter le Règlement Intérieur de la Commission Permanente de Suivi;
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Faire le point de la mise en œuvre de l’Accord;
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Elaborer et adopter un Plan de Suivi Annuel.
Ont participé à la rencontre :
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la délégation du Burkina Faso,
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la délégation du Mali,
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les représentants des organisations internationales, des ambassades et de la société civile
La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monsieur Youssouf SANGARE, Secrétaire Général du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali, représentant Madame la Ministre, en présence de la délégation du Burkina Faso conduite par Madame TAPSOBA Françoise SANOU, Secrétaire Générale du Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale et des Partenaires au développement. Etaient également présents le Représentant de l’UNICEF, le Maire de la Commune IV et la représentante de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Burkina Faso.
Les travaux, co-présidés par les Secrétaires Généraux des ministères de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale du Burkina Faso et de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali, ont porté sur :
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l’installation officielle des membres de la Commission Permanente de Suivi (CPS) ;
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l’amendement et l’adoption du Règlement Intérieur de la Commission Permanente de Suivi;
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les présentations des rapports pays ;
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les travaux en atelier sur la mise en œuvre de l’Accord : forces, faiblesses et actions communes et spécifiques à mener en 2007.
La délégation du Burkina Faso, constituée de 11 ( onze ) membres, était conduite par Madame TAPSOBA Françoise, Secrétaire Générale du Ministère de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale.
3- Atelier de formation des cadres en charge de la gestion de l’adoption.
L e 9 novembre 2006 s’est tenu à Bamako dans la salle de réunion de la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (DNPEF) l’atelier de formation des cadres en charge de la gestion de l’adoption.
Il avait entre autre pour objectifs de :
Ont pris part à cet atelier, les représentants des structures techniques, des forces de sécurité et de la société civile.
Les Communications :
PARTENARIAT MULTILATERAL DE COOPERATION REGIONALE DE LUTTE CONTRE LA TRAITE DE PERSONNE.
Cette activité qui a regroupé plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre dont le Mali a été précédée par une rencontre des experts à Libreville les 9 et 11 mai 2006.
L’objectif de cette rencontre est de s’assurer que les femmes et les enfants des régions de la CEDEAO et de la CEEAC bénéficient de mesures de protection effectives contre la traite des personnes en général et des femmes et enfants en particulier
Dans le cadre de l’exécution du plan d’action de lutte contre la traite des enfants au Mali, il a été mis en place des cadres de concertation aux niveaux national et régionaux.
Ces cadres de concertation ont tous des acteurs oeuvrant dans le domaine de la traite des enfants. Toutefois d’énormes difficultés sont rencontrées quant à son fonctionnement d’où la nécessité de le redynamiser en vue de le rendre plus fonctionnel.
3- Mission de supervision :
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